Voici donc une "émotion internationale" qui place Boko haram au devant de l'actualité. L'enlèvement de 200 jeunes filles fait plus que les massacres à répétition qui endeuillent le nord du Nigeria depuis cinq ans. Alors pourtant que l'intervention au Mali ou les enlèvements de Français au Cameroun avaient taire l'attention sur le groupe. Comme toujours, il est à craindre que cette émotion sera de courte durée. Cela n'empêche pas de réfléchir à la situation. Avec toute la prudence qui s'impose de la part de quelqu'un qui n'a aucune prétention à connaître l'Afrique ou les différentes sectes islamistes... Je m'excuse à l'avance devant les experts, reconnus ou autoproclamés...

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