La fable est amusante et permet de comprendre les côtés attachants et les autres déplaisants de cette maison un peu bizarre. On y voit les manœuvres politiques un peu sordides, les egos dimensionnés, la distance entre les grandes proclamations et la petite cuisine, mais aussi quelques côtés attachants, au-delà du seul héros, forcément sympathique et perdu au milieu de toutes ces manœuvres mais gardant finalement le cap et parvenant à faire prévaloir l'intérêt général, malgré les pressions et les lobbies.

Est-ce à dire que "tous pourris" ? trop simple à mon sens car les luttes de pouvoir se rencontrent dans toues les organisations et la mesquinerie est la chose au monde la plus partagée. Surtout, le livre permet de démystifier ce monde un peu sacré de la "haute politique".

J'achèterai le tome 2

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O. Kempf