Attentats de Bruxelles : que dire sinon qu'ils étaient attendus et qu'ils ne marquent pas un terme, malgré la dissolution apparente du principal groupe ayant organisé les attaques du 13 novembre et du 22 mars. Le pessimisme demeure de circonstance, d'autant que l'EI subit des revers en série en Irak/Syrie. Aussi devrait-il multiplier les attentats afin de maintenir son pouvoir d'attrait auprès d'une jeunesse déboussolée et continuer de susciter des vocations pour venir renforcer les troupes. Pourtant, cela témoigne d'une inflexion de plus en plus marquée de sa stratégie. Alors qu'à l'origine l'EI voulait établir un califat d'où diffuser sa révolution, voici qu'il a procédé à deux évolutions :

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